Julien Jefferson chante une pop folk Française nourrie au son des Beatles, Bob Dylan et autres groupes Anglo-Saxons des 60’s et 70’s. Il compose sa première chanson dés l’age de 13 ans. Le décès brutal de son père le poussera à se réfugier totalement dans l’ecriture et la composition.  Il joue ses morceaux dans les bars et clubs de la capitale comme le sentier des halles ou le Réservoir. Il devient pianiste et accompagne d’autres artistes et vit l’aventure et le parcours des groupes signés en Major. Il prend ensuite la décision  de se consacrer à sa propre musique. Il crée le groupe Jefferson, qui deviendra Julien Jefferson pour son projet solo.

Il a joué de tous les instruments sur ces nouveaux titres, après un premier EP sorti en 2015.

Jefferson Album 2014 11

INTERVIEW

Julien Jefferson, est-ce ton vrai nom?

Jefferson est le nom du groupe que j’avais monté, on écrivait et chantait en Anglais. On aimait bien sa sonorité sixties. J’ai gardé

ce nom, en ajoutant mon vrai prénom Julien.

Quelles sont tes influences?

Beaucoup d’anglo-saxon. Bien sûr les Beatles, Neil young, James Taylor ou Bob Dylan, mais je connais aussi très bien la chanson française et suis sensible a des gens comme Cabrel, Aubert ou Les innocents.

Tu chantes en français?

Oui, c’est l’éternel débat sur le fait de faire ou non de la pop en français. J’avais envie de dire des choses et de travailler sur la sonorité pop de la langue française. Tout en utilisant des anglicismes car c’est le langage d’aujourd’hui. Je voulais que le coté pop soit déjà là dans l’écriture, comme une signature, et non uniquement dans l’arrangement.

Tu fais beaucoup de choses toi même, pourquoi?

J’ai toujours admiré les musiciens qui jouaient de tout comme McCartney, Stevie Wonder ou plus récemment Lenny Kravitz. Sans me comparer à ces gens là, c’est ce que j’ai essayé de faire. C’est ma démarche depuis que j’ai commencé la musique, je touche un peu a tout. C’est super d’essayer d’aller au bout de son idée. En plus je pense que c’est dans l’air du temps le business de la musique à changé, c’est peu être moins gros et moins rentable mais il y a une implication qui est totale. Je fais ma musique, je gère mon site, je la vends moi même.